samedi 13 avril 2013

Dominicke, cet homme... mon fils!



Dominicke

Après le Cegep, Dominicke prenait une décision qui allait me virer à l'envers. Il décide de ne pas continuer ses études, de ne pas aller à l' université. Je me suis mise à pleurer; un tel talent, une si vive intelligence! J'ai eu à faire tout une volte-face quant à mes aspirations pour lui. "Mom, je suis incapable d'envisager encore plusieurs années d'études. Je veux vivre ma vie d'homme. Je te fais une promesse,  même sans études universitaires, je vais trouver ma voie, et je vais être heureux et en plus, gagner beaucoup d'argent".

Avec une curiosité intarissable, un entêtement légendaire et un déterminisme capable d'aligner les planètes dans le sens de ses désirs, il a plongé dans le vide. Il s'est créé une  compagnie dans le but d'informatiser de petites et moyennes  entreprises. Du coup, il tombe pile, un homme d'affaires accepte son offre. Et, il regarde aller ce jeune homme  avec un intérêt de plus en plus grand: "Un homme compétent, capable en plus, de nommer les fleurs de mon jardin par leur nom et de jouer de la guitare devant un feu de camp, c'est rare!" Il décide de  fidéliser ce jeune travailleur dynamique en lui faisant une offre, de celle qu'on ne peut refuser. Dominicke a accepté. Ma foi, il n'a eu à peu près qu'un seul client et celui-ci l'a gardé dans sa business. À ce jour il y est encore.

Le temps a passé, et finalement le fils a succédé au père à la direction de l'entreprise. Deux  hommes jeunes, créatifs, avec une même vision d'avenir, une même façon de mobiliser les troupes... et des chiffres d'affaires qui explosent. C'est une vraie réussite!


L'homme d'affaires

À Las Vegas, lors d'une fin de semaine de reconnaissance envers les employés les plus dynamiques, le patron, Patrick, annonce à tous, l'ultime promotion: Dominicke est désormais  vice-président de la compagnie AB, la  compagnie qu'il avait  informatisée à l'âge de 20 ans et qui est maintenant un exemple de réussite au Québec et au Canada.


Dominicke à Las Végas

Félicitations, mon cher fils! Tu as tenu ton pari! Tu es "quelqu'un" de bien! Quelqu'un que j'aime infiniment et ce, depuis le premier instant où je t'ai  tenu dans mes bras.


Et que vienne la suite!




Mimi écrit: "C'est une très belle photo de Dom. Une photo de maturité, je trouve."

jeudi 11 avril 2013

Maude, une poète


Maude

Elle a une double-vie. Elle récolte les meilleures notes qui soient. Elle gagne le premier prix de poésie. Elle aime être amoureuse. Elle est incorrigiblement rêveuse. Elle est aimée. Mais la nuit, elle écrit. Elle gribouille sur tout papier, carnet, cahier qui lui tombent sous la main et tout à coup, elle a mille ans. Elle connaît tous les secrets des femmes,  les blessures d'amour,  les désespoirs du monde, les exultations des corps et les méandres de l'esprit. Elle laisse affluer à sa conscience ses vies antérieures...  Elle devient voyante, magicienne, prêtresse, philosophe, amante. Et quand elle s'éveille, étrange moment, ... elle a 17 ans et elle attend son autobus.  

Concours National de Poésie de Trois-Rivières 2013
Section 14-16 ans. Thème: Le bonheur
Premier prix: Maude Agin-Blais (Québec)


Il me faut le mouvement, les éclats de voix, les rires, les gestes, le contact humain.
Il me faut autre chose que cette inepsie, ces "Je t'aime" qui sonnent creux,
tous ces moments que nous n'espérons plus,
cette mélancolie qui nous prend au creux du ventre.

J'aimerais vivre dans le hall d'une gare.
J'attendrais sur chaque quai,
je serais dans chaque train, attendant et espérant,
levant les yeux vers l'horloge et ne comptant plus les heures des départs et des arrivées.
J'agripperais les vêtements des passagers, sentirais la soie et leur peau frôlant la mienne, 
j'entendrais leurs pensées les plus secrètes, goûterais la texture de leur rêves.
Je respirerais leur odeur jusqu'à devenir un peu plus eux, un peu moins moi.

Mon univers serait peuplé de longues silhouettes troubles, fugitives:
un paysage de campagne au travers de la vitre, passant trop vite
pour qu'on attrape les détails de son image,
des gens qui partent et qui reviennent, 
des visages inconnus qui deviendraient mon quotidien.

Je dormirais longtemps, partout,
et ma solitude navrée viendrait se diluer à des songes
qui ne seraient pas les miens.
Je ne sentirais plus mon coeur trop grand frapper contre ma poitrine,
ni mon âme large comme un océan se répercuter sans cesse contre les parois de ma tête.
Je serais la foule, dense, frénétique, un troupeau de bétails se mêlant et se côtoyant, sans jamais se voir.

il me faut le mouvement, les rires, les gestes, la foule.
Il me faut bouger, n'avoir jamais l'impression d'être seule.
La solitude est un étau empoisonné, qui transforme le coeur en arbre mort et desséché,
ses branches dépourvues de feuilles et d'amour attendant le retour des chaleurs de l'été.

Et peut-être, si je devenais les autres,
cette masse qui n'est jamais laissée à elle-même,
peut-être serais-je heureuse.
Parce que le bonheur n'est réel seulement que lorsque nous ne sommes plus seuls. 





Mimi écrit: "Très, très beau poème et très belle jeune fille."

mercredi 10 avril 2013

Les neuf ans de Michelle


Michelle

Elle a neuf ans cette belle enfant! Et ça fait neuf ans que nous l'aimons. Elle laisse en elle s'installer  une vibrante attraction pour la musique. Elle descend dans le repaire de son frère, s'empare de son synthé, elle positionne les boutons des accords et ... elle improvise. Parfois, David la regarde jouer avec intérêt. Lui-même vient de composer un morceau admirable. "Michelle, ces deux notes côte à côte ne vont pas bien ensemble, évite-les!" Elle se sent bien dans cette aura d'intense créativité. Leur complicité se forge sur un pont pavé de notes de musique.

Pour son anniversaire, coup de tonnerre pour le coeur, elle a reçu elle aussi, un synthé, et en plus de ça, des cours pour apprendre à jouer du piano. Son beau visage s'est illuminé d'un sourire inoubliable. C'était plus que du bonbon! nous étions émus  devant cette petite fille nous offrant à son tour, le plus beau des cadeaux: une authentique joie. Ses neuf ans seront émaillés de notes... Son Graal, c'est la musique. 

Bonne neuvième année de vie, mon p'tit coeur!


Carmen écrit : "C'est tellement beau cet amour dans tes mots. Ça ne cesse de m'émouvoir."

Les bateaux-tombes égyptiens

Je lis Les secrets de l'Égypte ancienne décryptés, Simon Cox


La barque-tombe de Khéops telle qu'elle fut trouvée en 1954




La pratique consiste à enterrer des bateaux entiers aux côtés de leur propriétaire. Ils étaient destinés à aider le pharaon décédé à naviguer dans le monde souterrain et à transporter l'âme du roi disparu vers le repos final.

Les plus grands bateaux-tombes trouvés à ce jour furent découverts à côté de la pyramide de Gizeh. En 1954, la découverte dans une fosse du vaisseau connu  sous le nom de "bateau de Khoufou" (Khéops), est considéré comme l'une des plus grandes et incroyables découvertes archéologiques. Une dalle de 41 mètres cachait un bateau désassemblé mais complet. Les pièces du navire avaient été soigneusement empaquetées et disposées selon un motif qui correspondait à leur position dans le bateau terminé. C'était un navire en parfait état  de  fonctionnement. Il  fallut quatorze  années d'un travail  méticuleux pour  rassembler l'ensemble des mille deux cent quarante  pièces.



Un musée destiné à abriter la découverte fut construit en 1982 à côté de la pyramide de Khoufou. Fait de planches de cèdre, le navire était intelligemment conçu pour que celles-ci puissent être littéralement cousues ensemble à l'aide de cordes. Une fois sur l'eau, les cordes se contractent et rétrécissent alors que les planches de bois gagnent du volume, rendant le bateau construit ainsi, parfaitement étanche. Le bateau s'avéra mesurer 43,3 mètres de long. Le navire devait avoir navigué, ne serait-ce que sur le Nil: certaines planches sont légèrement marquées par les cordes qui se rétrécissaient à l'eau. Le reste des cordes découvertes montrent aussi les signes d'une immersion. Le navire avait bel et bien transporté le corps embaumé de Khoufou depuis Memphis jusqu'à son complexe funéraire de Gizeh dans le but de le servir dans l'au-delà.


Maquette de la barque solaire trouvée dans la tombe de Toutânkhamon

La pratique qui consistait à enterrer les bateaux semble s'être éteinte quelque part au cours du Moyen Empire. Soit il s'avérait trop coûteux de construire ces immenses vaisseaux simplement pour les enterrer dans le sable, soit un changement subtil dans la religion leur permit d'enterrer les monarques décédés avec de simples maquettes leur permettant aussi de naviguer dans l'au-delà, devenant alors, de puissants objets symboliques. Des maquettes de bateaux-tombes furent trouvés dans le tombeau de Toutânkhamon.

lundi 8 avril 2013

L'Ankh, mystérieux symbole égyptien



Je lis: Les secrets de l'Égypte ancienne décryptés, Simon Cox 





L'ankh trouvé dans la tombe de Toutânkhamon



Tous les personnages tiennent un ankh dans les mains

Ce mystérieux symbole est partout dans l'art et la littérature, en Égypte. L'ankh est l'hiéroglyphe désignant la vie. Il était souvent utilisé comme amulette. Chez les vivants, il était porté comme un moyen de défense, comme un moyen de prolonger la vie alors que les morts le portaient afin d'insuffler du pouvoir à leur esprit éternel. La forme physique de l'ankh  représente un symbole invisible et magique qui rend possible la vie. L'ankh a prêté sa forme au symbole de ce qui allait devenir plus tard pour l'Église chrétienne: la croix. L'Église copte l'a adopté tel quel, pour elle, la boucle de l'ankh signifie l'amour éternel de Dieu, incarné par le sacrifice du Christ et perçu comme symbole de la résurrection. Elle fut appelée crux ansata en latin.



La croix ansée est constituée d'un noeud qui lie tous les éléments du monde. C'est la croix de la conscience.



dimanche 7 avril 2013

Toutânkhamon, le roi enfant assassiné

Je lis  Les secrets de l'Égypte ancienne décryptés, Simon Cox



Toutânkhamon est probablement le plus connu des rois d'Égypte ancienne grâce à la découverte en 1922, de son tombeau intact dans la Vallée des Rois, près de l'actuel Louxor. Toutânkhamon appartenait à la XVIIIe dynastie et régna  sur l'Égypte pendant neuf ans. Il est né au cours du règne du "roi hérétique" Akhenaton, et était connu à l'époque sous le nom de Toutânkhaton. Sans nul doute né et élevé à Amarna. Il grandit pendant cette période de trouble et d'incertitude, entouré de tous les attributs du culte solaire.

Après le décès de Akhenaton, l'Égypte fut dirigée par l'énigmatique Néfernéféfrouaton, brièvement suivi par par Semenkhkrê. À la mort de ce dernier, Toutânkhamon devint pharaon. Âgé de seulement neuf ans, il apparaît comme un personnage assez solitaire, sans parents et grands-parents pour le diriger, à la merci des administrateurs âgés. Il était néanmoins marié à Ânkhesenpaaton, une des filles d'Akhenaton et de Néfertiti et bien qu'elle fut à peine adulte, n'ayant que trois ans de plus que lui, leur relation semble-t-il, se développa pour devenir aimante et solidaire.



Étrangement, il n'existe aucune preuve solide quant à l'identité des parents de Toutânkhamon mais nous savons qu'il était membre de la maison royale. La princesse Tiy semble avoir eu une affinité particulière avec Toutânkhamon. À l'intérieur de son tombeau est enterrée une petite boîte contenant une tresse de cheveux - la mèche de jeunesse - coupée quand l'enfant arrive à maturité. Le nom de Yiy était inscrit sur la boîte contenant aussi une petite statuette en  or du roi. Étaient-ils grand-mère et petit-fils ou mère et fils, mais ce souvenir chéri suggère un lien très fort entre les deux.


La boîte de Yiy contenant une mèche de cheveux de l'enfant roi

Lorsque Toutânkhaton devient roi, la popularité du culte d'Aton faiblissait, il parachève alors, le retour de la religion polythéiste; il change son nom en Toutânkhamon et assurément, sur les conseils de ses administrateurs, il déplace la cour à Memphis au nord de l'Égypte, coupant tout lien avec son passé. Dans toute l'Égypte, les monuments mutilés par Akhenaton sont restaurés ou reconstruits. Il fit ériger un temple à Amon, à Thèbes. Dans un texte, il exprime sa tristesse vis-à-vis les dieux et les déesses d'Égypte négligés, une situation qui avait plongé le pays "dans la confusion". Il rétablit le dieu Amon à sa juste place afin de rétablir "un état de jubilation" dans le pays.



Au cours de sa neuvième année de règne, Toutânkhamon mourut soudainement. L'état de son tombeau souligne cette soudaineté. Il est manifeste que le tombeau n'était pas destiné à un roi. Le tombeau était si petit que les objets funéraires furent littéralement entassés, et bon nombre des objets qui y furent trouvés avaient à l'origine été fabriqués pour d'autres membres de la famille royale, objets "empruntés" aux tombeaux de ses proches. Il y avait toutefois un certains nombre d'objets personnels comme son char, ses armes et son autel doré, mais les plus poignants étaient les dépouilles momifiées de ses deux filles mortes-nées, dont la plus grande souffrait de spina-bifita.



Quand sa momie fut passée au rayons-X par une équipe de l'université de Liverpool, il fut établit qu'il avait 19 ans quand il mourut. Après examen de son crâne, l'équipe remarqua un fragment d'os détaché et avança qu'un coup à l'arrière de la tête  serait la cause de sa mort. Toutefois, on considère aujourd'hui, que le fragment d'os était le résultat de dégâts causés au moment de l'embaumement ou par les manipulations brutales de Howard Carter et Douglas Derry qui, au cours de l'examen initial de la momie, burinèrent littéralement la tête de Toutânkhamon hors du masque mortuaire. Le nouvel examen aux rayons-X  fut réalisé en 1969, par l'égyptologue Bob Brier.  Celui-ci concentra son attention  sur un caillot sanguin à la base du crâne par dessus lequel une membrane calcifiée s'était formée. Un tel trauma aurait infligé au jeune roi une mort lente, perdant connaissance pour finalement glisser dans un coma de deux mois avant l'arrivée de la mort. Brier suggéra que ce genre de coma n'est généralement pas causé accidentellement, réaffirmant la mort intentionnelle du pharaon. 



Quelles que furent les circonstances entourant la mort de ce jeune roi, son tombeau et les trésors qu'il contenait lui ont assuré la survie de son nom, et donc de son esprit. Toutânkhamon repose en paix dans la Vallée des Rois.

samedi 6 avril 2013

Howard Carter et sa prodigieuse découverte

Je lis: Les secrets de l'Égypte ancienne décryptés, Simon Cox


Le masque funéraire de Toutânkhamon

"En 1908, l'archéologue Howard Carter rencontre le richissime comte de Carnarvon. Celui-ci, suite à un grave accident d'auto, quitte régulièrement l'humide Angleterre  et va chercher des soins et du repos en Égypte. Lord Carnarvon avait développé un goût pour l'archéologie tôt dans sa vie, et plutôt que de s'ennuyer au Caire, il décida de persuader les autorités de lui permettre de faire des fouilles sur une concession, qu'il demanda à Carter d'entreprendre en son nom. C'était à une époque où les autorités commençaient à réglementer les fouilles mais où les hommes riches pouvaient encore obtenir la permission de financer un chantier archéologique privé. Au bout de quatre années de recherches  fastidieuses, peu de choses de grand intérêt avait été trouvées. Le comte se découragea et décréta qu'il jetait de l'argent par les fenêtres. Il annonça à Carter que tout était terminé. Pourtant, Carter était sûr que dans la petite zone qu'il n'avait pas encore explorée serait trouvée la tombe du mystérieux pharaon disparu. Il supplia Carnarvon de lui laisser une saison de plus. Le comte en dépit du bon sens, accepta de financer les dernières fouilles.


Les trésors de l'antichambre pêle-mêle

Le premier novembre 1922, les ouvriers reprirent leur travail, trois jours plus tard, un travailleur rapporta qu'il avait trouvé ce qui semblait être une marche au pied de la colline. Par la suite, les coups de pelle frénétiques révélèrent un escalier et au bout, Carter découvrit une entrée fermée du sceau des prêtres nécropoles. Il ordonna à ses hommes de reboucher le trou tandis qu'il envoyait un message en Angleterre pour dire à Carnarvon qu'il pensait avoir découvert  un tombeau, peut-être intact. Le comte et sa fille  lâchèrent tous leurs engagements sociaux et firent leurs valises. À la fin du mois, ils étaient dans la Vallée des Rois à observer l'exhumation du reste du remplissage, révélant pour une deuxième fois le sceau funéraire. On était le 26 novembre 1922. Une ouverture fut pratiquée et les trésors splendides entassés dans l'antichambre se sont  lentement révélés à eux, "le flamboiement de l'or, partout!". Il fallut dix ans pour que Carter termine le catalogue méticuleux des possessions du jeune roi.


Ouverture des portes du sanctuaire funéraire par Carter, 1924

Lord  Carnarvon se coupa en se rasant, sa blessure s'infecta et  à cause de sa santé chancelante, il mourut peu de temps après, sept semaines après l'ouverture de la chambre funéraire de Toutânkhamon. De gros titres sensationnels soulignaient la "malédiction du pharaon". La Presse s'emballa. On trouva bel et bien un autel pour le dieu chacal Anubis dans le tombeau, sur lequel était écrit: "J'empêche le sable d'étouffer la chambre secrète. Je protège le mort." Un journaliste ajouta: "Et je tuerai celui qui franchira le seuil des quartiers sacrés du roi souverain." Des mots introuvables sur l'autel ou le tombeau. Une frénésie avide de spéculation médiatique et de désinformation s'ensuivit. Il fut soutenu que vint-trois ou vingt-six personnes  moururent frappées par la malédiction du pharaon. Six décès seulement furent comptabilisés au cours des dix années suivantes. Howard Carter aurait dû être l'un des premiers frappé par une telle malédiction,  ayant été le premier à mettre les pieds dans le célèbre tombeau, pourtant, il s'en est sorti indemne et  il vécut encore dix-sept ans.


Une grande partie du corps du jeune roi fut brisée en 18 morceaux. Il semble qu'une partie ait été abîmée par Carter quand il l'a sortie de son tombeau pour en retirer le fameux masque d'or. En cherchant les objets précieux enfouis entre les bandelettes, il a rompu la nuque du roi". Véritable sacrilège qui fait frissonner.

Aujourd'hui, nous examinons les momies avec des masques  faciaux et et des gants protecteurs. Il pourrait y avoir des éléments pathogènes sur les corps ou sur ce qui les enveloppe qui pourraient causer des infections, des maladies, même la mort.

De retour en Angleterre, Carter ne reçut pas la reconnaissance que ses réalisations méritaient. Il s'isola, devint dépressif et triste. Il mourut d'un arrêt cardiaque en 1939.